lundi 23 juillet 2007

mea culpa

ce post remplace celui qui portait le même titre (je viens de le supprimer) que je vous avez laissé la semaine dernière. mes états d'âme personnels ne doivent en aucun cas être à l'origine d'un article blog et je m'en excuse. j'espère que cette dernière critique vous plaira et à la demande générale je remets à votre disposition le wallpaper créé à partir d'une de mes photos de vacances (il vous suffit de cliquer dessus) je suis en bas à droite ^^.

Ben quoi? C'est l'été non? XD

samedi 21 juillet 2007

japanimation

DAI MAHOU TOUGE [2006]

titre alternatif
: Panzer Princess

studios : Toshiba et Geneon ent. / Studio Barcelona

de : Ôwada Hideki

4 x 2 OAV + 4 bonus (100 minutes en tout)

Comment ça je ne m'intéresse qu'à des animes pour psychopathes?! Mais pas du tout ! Bien sûr que je peux le prouver : tu trouves qu'elle ressemble à une névrosée la demoiselle, là, en haut à droite? ^^.


sunny side : elle s'appelle Punie =) et c'est une princesse. La princesse du royaume magique même ! Elle a été envoyée sur Terre par sa mère pour s'entraîner afin d'être un jour digne du trône et va ainsi mettre ses pouvoirs magiques à rude épreuve en luttant contre un gang qui sévit dans le lycée où elle s'est inscrit (pauv' choupie, niiif) Heureusement : elle est si gentille et si kawaii qu'elle provoque l'admiration de ses camarades tout comme de sa mascotte qui ne la quitte jamais. Oui, un peu comme dans Sakura ^^. Sauf que elle c'est pas des cartes : c'est des légumes. J'avoue avoir un petit faible pour la patate.


dark side : bon, je ne t'ai petêtre pas tout dit.. ^^; Y'a du sang qui gicle de partou. Et des os qui craquent, des cris de la mort aussi. En fait elle est là pour nous envoyer tous au paradis, et pas dans le bon sens du terme ! C'est une grosse connasse qui torture et tue tout ceux qui sont sur son passage ^^. Enfin tu verras, c'est de famille. Ha ! sa macotte ne rêve que de l'assassiner (mais c'est juste un détail.) Et j'en passe : bien d'autres surprises t'attendent.. Encore plus gorasse que Berserk il y a désormais Punie, la magical girl !


Maintenant tu mélanges les deux aspects et tu obtiens un anime unique et méchamment drôle.

Parodiant le genre magical-ecchi-kawaii, Dai Mahou Touge est une comédie politiquement incorrecte. Le Royaume Magique est en réalité un état fasciste et Punie est surnomée l'impératrice de la soumission japonaise. L'anime cache en fait une critique à l'empire américain - très visible dans les 4 omake supplémentaires.

post-blogum : je déconseille l'anime à tous les hématophobes (ils se reconnaîtront) et aux enfants bien sûr (certains personnages s'exprimant plus vulgairement que des prostituées d'autoroute ^^.)

lundi 9 juillet 2007

kinéma

DEATH NOTE : THE LAST NAME [2006]

réalisé par : Shuusuke Kaneko (qui rempile donc)

film de 2H20

DEATH NOTE le film - deuxième et dernier volet ^^. si tu as été un peu déçu par le premier il se pourrait que tu apprécies tout de même le second, bien mieux ficelé. les changements opérés un peu salement dans Death Note 1 prennent ici tout le sens qu'ils n'avaient pas eu jusqu'alors. il y aurait deux remarques à faire : la première étant qu'il s'agit d'un film live et la seconde que le manga éponyme duquel il est tiré compte 12 tomes - impossible de les adapter fidèlement en 4H de cinéma. un peu d'indulgence donc pour les plus exigeants d'entre vous. dieu sait combien il est difficile de vous contenter bande de (censuré) ! sachez donc que vos réclamations ont été entendues et qu'il ne mérite pas d'être snobé, au pire il vous fera patientier jusqu'à Death Note : le blockbuster (les droits du manga ayant été achetés par Hollywood) THE LAST NAME reprend et conclut ainsi en un seul film l'enquête initiée dans le premier épisode. Qui de L ou de Kira sera ce last name inscrit sur le cahier noir le plus célèbre de l'année? Quelle idée de la justice vaincra? Réponse express dans DEATH NOTE : THE LAST NAME.

post-blogum spoilant : ne vous contentez pas de mater les films et lisez le manga. dans The Last Name, Raito tuerait son père sans hésiter, Misa dit ouvertement avoir peur de vieillir et se fout ainsi de raccourcir son espérance de vie pour la bonne cause, la concurrence présente dans le monde de la télé est un peu trop approfondie.. ce sont des faits adaptés. une oeuvre se doit pourtan de garder un certain mystère et surtout elle se doit de nous laisser réfléchir par nous-même. n'est-ce pa que tu peux penser par toi-même? ho voui, c qu'il aime bien actionner ses neurones mon lecteur /me te lance un susucre.

série tévé

LOST saison 1 [2004]

chaîne : abc (stazuni)


créé et produit par : JJ Abrams et Damon Lindelof


série de 25 épisodes ( x 42 minutes )

Summerlandes. se passe jamais rien l'été :x je préfère les frissons sous la couette pendant qu'il pleut dehors à la chaleur qui vous rend tout poisseux. pas toi? me suis toujours demandée où est-ce qu'elles étaient planquées ces grandes vacances remplies d'amours à usage unique (périmés fin août), de nouvelles amitiés à-la-vie-à-la-mort et d'idylles familiales.. l'été-étudiant, soit tu le passes à larbiner histoire de pa te retrouver dépourvu quand la bise fut venue* ou à glander en solitaire (le store baissé, le ventilo à fond et les moustiques qui rôdent ^^) heureusement que j'ai un truc à te prescrire ma feignasse adorée !

avec LOST non seulement tu ne t'ennuieras plus (déjà 3 saisons menées tambour battant) mais en plus tu vas pouvoir philosopher à foison. j'en ai même rêvé, c'est pour te dire ! si robinson crusoé, vendredi ou les limbes du pacifique ou sa majesté des mouches ne t'ont pa vraiment marqué, LOST t'ouvriras définitivement les portes de la réflexion viscérale qu'impose le spectacle de la lutte de l'homme contre lui-même - comme face à un colosse. tout ça en direct d'un été que tu aurais bien voulu vivre : loin de tout avec des gens hors- ou in-norme, parvenant à délaisser par moments ta propre individualité pour devenir le maillon utile d'un groupe qui ne pense plus qu'à survivre.. survivre à leur propre condition (humaine) plus qu'à un naufrage (aérien) sur une île déserte.

tourné sur les plages d'hawaii et surtou vu de ton canapé tiède, le spectacle estival en devient presque beau et les personnages, pourtan souven atypiques, très attachants - à tel point qu'il te sera difficile d'identifier celui que tu préfères. mais aussi de t'arrêter à la première saison (le dernier épisode est enjambé au premier de la saison suivante de toute façon.) bref, comme tout le monde, tu auras regardé la série en gruyère quand elle passait sur TF1 il y a deux ans, tu vas la télécharger dès la fin de la lecture de cet article ^^ et enfin tu deviendras accro (on vous appelle les losties sur internet =p) y'a de quoi : l'auteur de La Tempête* aurait adoré cette saison ! car l'on s'aperçoit très vite qu'ils ne sont pas là (naufragés sur une île déserte) par hasard.. punition divine? sûremen pa ! la série se garde bien d'une telle aberration (tu t'arrêterais alors immédiatemen de penser) alors pourquoi? c'est ce que vous saurez en regardant LOST cet été.

* Jean de La Fontaine
² Shakespeare

mardi 3 juillet 2007

Ura Nihon


La main sur mon ventre. Une déchirure qui se propage, une flamme qui se multiplie, une douleur qui croît. Désirer que cela s'arrête autant que cela me consume pour de bon. Et en rajouter quand le corps se tort, se rapièce, s'autodétruit momentanément. Et quand ça s'arrête, parce que ça s'arrête toujours comme pour bien marquer la distinction entre douleur et répis : pleurer avec bruit et à cris. Sûrement pour que quelqu'un m'entende, quelqu'un qui de toute manière ne pourrait pas comprendre, au pire désirer qu'il ressente la même chose. Ou pour s'entendre encore vivre et penser naïvement que j'aurais contenté ma douleur, qu'elle ne reviendra pas. Si elle s'estompe, penser à quelque chose d'agréable : le faire sourire, articuler ses bras autour de moi, contrôler ses caresses par la pensée. Je lui dois décidément beaucoup à ce pantin de mes fantasmes ! Sucé comme un bonbon offert après une piqûre, s'évanouir avec son goût, crémeux, dans ma bouche.

A ce rythme là, je ne pourrais plus rêver. Et tous les erzats à ce songe d'une nuit natale n'auront plus aucune valeur. Le rêve est ainsi paradoxal qu'il repose sur quelque chose de bien réèl. Si ce réèl s'effondre, le rêve disparaît. J'ai ainsi appris que mon rêve allait bientôt mourir, c'était écrit dans le journal. En l'occurence celui que je lisais dans la salle d'attente de mon psychiatre (très ironique n'est-ce pas?) Ne pouvant laisser libre cours à mon indignation aux regards des autres patients, je me suis mise à trembler de rage en fixant le gros titre de la mauvaise nouvelle. Pendue à ma sacoche, ma petite peluche Totoro verte tremblait avec moi, par contamination.

Preuve à conviction : http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/japon/dossier.asp?ida=458449&p=1

L'article fournissait toutes les informations : le récit des témoins, le mobile du crime, l'identité des assassins et l'heure programmée du décès. "D'ici deux à trois ans" mon rêve serait rasé et recouvert d'un tas d'ordures relatait, en direct, la journaliste. L'envoyée spéciale savait-elle, au moins, qu'elle avait été envoyée spécialement pour m'empêcher de rêver en rond, en large et en travers? Le Japon, mon Japon, mon amour de loin, se mourrait me divulgait cet ange annonciateur. Et tout concluait, dans l'article, à me faire savoir que je ne pourrais rien y faire, qu'une vaine pétition circulait déjà pour rien, que la décision était inexorable, d'ordre politique et économique, qui sont, je le sais, les ennemis numéro 1 de la volonté individuelle. Les acteurs de mon rêve s'étaient déjà eux-même résignés. Les mutins avaient signés il y a peu l'acte de mise à mort, sans m'avertir bien sûr. Certains avaient même déjà fui les lieux en me laissant un petit mot sur la porte de mes songes : "trop vieux, trop pauvre, gomen, gomen kudasai."

Je sentais mon petit Totoro vert (cadeau qui m'avait été offert bien malgré lui et que j'avais rendu otage de mes désirs qui se prenaient pour la réalité) me carresser la jambe. Si Ogama était rayé de la carte, de quoi d'autre pouvais-je bien rêver ? Quel autre pays imaginaire pourrait me donner la pareille? Je me sentis trop vieille pour devenir astronaute, rechercher d'autres mondes, comme l'avait fait Chiyoko F. en 2001. Ogama deviendra un tas puant de déchets en décomposition. Mon rêve sentira les poubelles. Satsuki et Mei joueront au chat et à la souris en vomissant toutes les deux minutes. Mes songes mourront après une longue agonie nauséabonde.

Et jamais plus je ne pourrais rêver que je suis une vieille japonaise, très laide, très ridée, qui ne pense plus, qui ne souffre plus, qui n'est qu'un corps naturellement courbé sept jours sur sept dans les rizières, accompagnée d'un mari qu'elle n'a jamais aimé d'une folle passion, mais qui est pour elle le meilleur compagnon que la vie lui ai donnée, dont jamais elle ne se plaint, qu'elle ne songerait jamais à remplacer bien qu'il soit tout aussi vieux et ridé qu'elle. Quand mon dos n'en pourrait plus, il m'aurait dit de rentrer, qu'il s'occuperait seul de la tâche à accomplir. J'aurais bu un thé unique, pelotonnée sous mon kotatsu, dans un salon où il n'y aurait aucun livre et aucune prise d'électricité, en regardant les photos de mes petits-enfants accrochées au mur et en écoutant la musique dont toute la nature est capable, rythmée au son des rires des travailleurs du champ voisin. J'aurais préparé mon offrande au kami familial, et sur le chemin qui mène au temple, je serais peut-être tombée, m'éteignant tranquillement sous des cleyera japonica et des ginkgo biloba centenaires. Sans peur et sans regret.

Au lieu de ça, je ne rêverai plus. Et serais condamnée à vivre clouée sur place, sûrement obligée d'en finir avec moi-même pour ne pas avoir à me voir pourrir à mon tour, gangrénée par mon rêve moribond et fétide. Je finirai dans tous les cas par moisir dans une boîte en bois au milieu d'un cimetière catholique en pierre, qui me laissera très peu de chances d'atteindre la terre. Il me sera dans ce cas sûrement impossible de rejoindre ses poussières, de toute manière mêlées à celles d'une autre, dans un autre cimetière en granit, dans une autre boîte en pin massif. Quelque part, dans une autre décharge publique que celle d'Ogama, mon Totoro plus tout à fait vert, se dissoudra dans les restes de viande avariée et de yaourt périmé. Comme se désintégreront les restes d'Ogama dans le ventre de sa nouvelle réincarnation putride.
Ura, Ura Nihon.

lundi 2 juillet 2007

literatura

COSMOFOBIA [2007]

Sous-titre : Les autre sont un "je".

De : Lucia Etxebarria [Espagne]

Publié par les Editions Héloïse d'Ormesson [Paris]

Roman de 382 pages.

Certains d'entre vous (j'ai les adresses IP, je pense que d'ici 1H j'aurais vos adresses ^^) m'ont trouvé quelque peu sado dans mes précédents articles. Ceux qui me connaissent irl ont évidemment souri face à ce commentaire. Je ne vous dirai pas pourquoi ! Les autres ont beaucoup aimé. Je suis au regret de vous dire que non, je ne me déplace pas à domicile et que non : je ne suis pas équipée. A défaut de pouvoir assouvir vos besoins lubriques, je vais essayer de nourrir vos âmes avec l'humilité qui, vous le savez, m'est impartie. Cof, cof. Continue à lire, ignorant, c'est ta maîtresse qui te l'ordonne! Swiiiiiift* !!!

Il m'est pénible d'être limitée à un article blog pour parler d'un roman de Lucia Etxebarria. Si je pouvais, j'écrirais mon prochain mémoire sur une de Ses oeuvres. Même si cette étude reviendrait logiquement à un étudiant en socio et pas en langues. De mon point de vue. Parce que c'est le fond qui m'a fait apprécier la forme de Ses romans, et pas le contraire.
Etxebarria est née de la movida espagnole, tout se passe comme si Almodovar avait une fille écrivaine. Et que Flaubert soit un de Ses ancêtres (entre autres auteurs, philosophes, musiciens, peintres..) tant Son talent est une question de sang. Je l'ai découverte comme tout le monde avec Amour, Prozac et autres curiosités, ensuite j'ai lu tous Ses textes enfiévrée, d'un trait. Même les gros pavés. Allant jusqu'à les lire en espagnol même si je ne sais le parler qu'à moitié. A commander Ses livres du Portugal où ils continuent à être publiés plus vite qu'en France. Elle ne m'a jamais déçue. Etxebarria vous rend plus fort et vous modifie profondément. Son écriture raffinée est un don qu'Elle vous fait. Un nectar de littérature accessiblement fluide.
"Oui mais bon, elle parle de quoi ta bonne femme?"
SILENCE ! Un amateur dirait qu'Etxebarria est une auteure féministe. C'est une erreur hideuse. Plus à cause du préjugé que renferme cette étiquette que pour sa définition même. Elle a réussi à trouver ce qui était pourri au royaume du Danemark². Son approche des problèmes sociaux, ou mieux, humains, se veut honnête : Etxebarria décrit et analyse avant de dénoncer. Et après s'être brisé les cordes vocales à la tribune de Ses chapitres, Elle redescend s'occuper de ceux qu'Elle défend en commençant par faire un état des lieux.
Elle ne s'adresse pas qu'aux femmes : mais à tous ceux qui se sentent appartenir au sexe faible. Elle ne s'adresse pas qu'aux psychos : mais à tous ceux qui subissent une perte ou un trouble de l'identité. Elle ne s'adresse pas qu'aux homosexuels : mais à tous ceux qui pataugent dans leur vie sexuelle et affective. (Essayez de comprendre les nuances.)
Avec Cosmofobia, Elle choisit de placer Sa tribune dans un quartier malfamé de Madrid. Et fait des immigrés Ses nouveaux personnages de fiction. Une idée qu'Elle a su exploiter puisque on y retrouve Ses thèmes favoris liés aux années 80, au monde artistique espagnol et international. La cosmophobie c'est le vertige que chacun éprouve en cherchant sa place dans l'univers. C'est dire si ça nous concerne ! (cf. les blattes perdues de mon post sur NHK ni youkoso !) Revenant sur notre condition sociale, l'auteure défend dans cet ouvrage l'idée que "nous ne saurons jamais si une occasion perdue n'a pas été au fond une occasion saisie". Mais que ce soit bien clair : Etxebarria ne vous propose pas de passer du verre à moitié vide à celui à moitié plein en quelques pages, non, Elle vous propose de remplir un peu plus votre verre, et cette fois, de le boire !

* onomatopée sensée reproduire le claquement d'un fouet ^^;
² référence à une tirade de Hamlet de Shakespeare.

vendredi 29 juin 2007

japanimation

2 x 2 = SHINOBUDEN [2004]

Titre original : Ninin Ga Shinobuden

Sous-titre : The Nonsense Kunoichi Fiction

Studio : Ufo Table

De : Koga Ryoichi

Série de 12 épisodes (x 2)


j'ai honte.. je crois que j'ai fait qque chose d'un peu sale.. tu vois quoi? oui, des remords et tout.. si j'ai reçu une éducation catholique? mais pourquoi est-ce que tu me demandes ça?? mais NON !!
^^
c que si je me suis intéressée à 2 x 2 = Shinobuden c surtou pq j'arrêtais pa de le voir en tête de liste (vu que son titre commence par un chiffre) et aussi que quand je me suis renseignée sur ce qu'il racontait cet anime ben je me suis dit que ça avait l'air assez léger pour me détendre et que j'aurais sûrement pa envie de le chroniquer. en fait me suis complètemen trompée :x ne me juge pa ! ça aurait pu arriver à n'importe qui : une petite série qui parle d'une apprentie ninja pa bien maligne qui arrête pa de nous montrer sa petite culotte, comme par azar tu sais.. et au débu, ça va tellement vite que tu y piges queud..

L'heroïne est en fait lesbienne (hahaha, ça je sais que ça convaincra jusqu'au dernier et jusqu'à la dernière -coquine!- d'entre vous) ; les ninjas avec qui elle vit feraient craquer n'importe quel psy, entre homosexualité refoulée et heroïsme de cinéma; et surtou, le maître ninja, de son petit nom Onsokumaru, est devenu celui, spirituel, de tous les otakus pervers. une simple petite boule de pâte à modeler jaune, ailée, qui a la capacité de se transformer en n'importe quoi, du dragueur dandy au compagnon kawaii. c lui qui va nous faire rire du débu juska la fin. ce japanime a cependant l'overdose facile : en clair, te goinfres pa tous les épisodes à la suite ! ça va trètrètrès vite, sûrement pour que ton cervo n'aies pas le temps de comprendre toutes les allusions bien grasses et l'humour facile, que t'es juste le temps de rire sans t'arrêter, ce qui est déjà pa mal dans ce monde de brutasses.
/apparté black humour : au fait, Sandra, tu nous la réussis quand cette TS? ............... (cof, cof, hum)
Et là je dis chapeau bas aux traducteurs, parce que l'humour c la dernière chose appréhendée dans la connaissance d'une langue, et les allusions
à la culture G (ou pluto à la culture du point G) internationale aussi bien que japonaise comme à la culture manga sont ici omniprésentes. Enfin, si j'ai décidé qu'il méritait vraiment d'être remarqué (même s'il a déjà 3 ans) c'est pour son côté parodique extrême. 2 x 2 = Shinobuden trivialise les situations de la vie courante et se moque ouvertement des mièvreries communes au hentai, au shojo et au nekketsu en se servant lui-même de scénarios ecchi volontairement décousus. et cerise sur le gland : cet anime se fout aussi de lui-même. une prouesse.

Nawakland ni youkoso ! :D

post-blogum : ce post est garanti 100% sans spoiling !

Ha ! Et aussi, pour les récalcitrants, ^^ :

mercredi 27 juin 2007

commentaires

J'ai enfin modifié mes paramètres en ce qui concerne les commentaires ! Même si vous n'êtes pa inscrit à Blogspot vous pouvez enfin communiquer avec moi : quelle veine ! ^^

Je veux 1000 commentaires par jour !!

chroniques


Désormais vous pourrez aussi retrouver mes chroniques sur le site OtakuKun sous le pseudo Lain !

http://www.otakukun.com/

Encore merci à l'admin du site de m'accueillir dans sa team !
A stare is borne
^^

vendredi 15 juin 2007

japanimation

NHK NI YOUKOSO ! [2006]

studio : Gonzo

de : Takimoto Tatsuhiko

série de 24 épisodes


hum? vous êtes en retard. bon, ça ira pour cette fois-ci, asseyez-vous là, quelque part, non pa là, oui ça peut aller. je vous préviens tou de suite, la lecture de ce post sera difficile, harde, parfois insoutenable, êtes-vous vraiment prêt?

/me cherche ses lunettes noires à écailles

cette étude vise à démontrer par O + M + G que cet anime est juste GENIAL ! à travers la question de sources et influences nous démontrerons que si tu le regardes en simple dilettante tu ne seras qu'un gros cochon barbouillé de confiture avec des perles autour du cou ! enfin nous conclurons ce travail par une discussion psycho-psycha-philo-socio-anthropo-métaphysique ! non, les railles de coque ne sont pa autorisés, le narguilay non pu, non, l'épicures aussi, J'AI DIT NON ! (cof cof)

bien. le héros de NHK.. ! est un hikikomori, un de ces jeunes comme on en trouve par milliers au japon et aux stazuni et mm ailleurs (ce n'est pa par azar, c un néo-phénomène lié à la conjoncture sociale capitaliste) je vais vous expliquer..
/me prend sa thèse de 2548 pages
l'hikikomori est un adolescent qui a raté son passage à l'âge post-adolescent, c-à-d que pluto que de suivre le schéma social suggéré et imposé il se renferme, s'isole, stagne, c pa joli-joli. mais moi j'aime le hikikomori, pq être conscient de ce qui nous attend c déjà énorme. hélas, le plus souvent on ne sait pa comen affronter ce problème et on retrouve ce jeune sensible, pa con du tou mm, en train de sangloter tou seul dans sa chambre, il est dépassé par la situation (il sent qu'il n'a aucune arme pour affronter l'avenir et l'extérieur) alors il s'enferme, refuse toute relation humaine. en fait, lecteur, si la vie t'a toujours sourit, tu ne pourras pa comprendre ce japanime et je suis désolée pour toi..





je m'adresserai donc aux galériens de la vie et aux blattes perdues. tu t'es déjà fait largué par ta copine et tu as dépressioné ferme depuis cette rupture, tu as déjà pris des somnifères pq l'insomnie devenait insupportable, tu as déjà refusé des invitations juste pour te retrouver tou seul chez toi, tu fais de la phobie scolaire, t'es parano sur les bords et tu pleure presque tous les jours? BRAVO, tu as gagné ton propre anime rien qu'à toi ! ^^
mais non, ne te remets pa à chouiner, l'anime est superbe, à la Gonzo (palette orangée et soignée), il est tiré d'un manga génialissime et atypique et y'a même une solution à la fin pour toi, vraimen réalisable.. ui, vraimen réaliste et intelligent ce NHK ni youkoso ! et drôle aussi, vu la situation ça pourra pa te faire de mal.. le héros Satou Tatsuhiro va ainsi devenir ton premier nouvel ami au long des 24 épisodes de 25 minutes qui composent la série (cof cof, ça fait spécialiste et tou ça non?) bé déjà au lycée sté pa terrible, sté pa le playboy populaire, l'avait qu'une amie à moitié timbrée, vu les circonstances il a pa fait la fine bouche, et du cou, il croyait que la fac ça serait mieux et la vie aussi. mais en fait tout restait pareil, et rien ne présageait rien de bon. du cou bé il arrête la fac, se barricade chez lui (avec un accès internet pour survivre à la solitude) et il fait croire à sa mère qu'il continue à aller en cours. les parents, ils subventionnent toujours le truc (peti chèque tous les mois), bé oué, eux ils ont pa eu cette chance, et toi tu leur appartiens, en somme tu deviens l'otage de tes parents, et l'hikikomori il a compris comen transformer ça en économie de vie ^^ après trois ans de nolife il rencontre des gens, vu qu'il en connaît pa, ce sont des gens de son passé : sa sempaï tourmentée qui l'a laissé persuadé qu'une conspiration d'ordre mondial rumine nuit et jour contre lui : la NHK (traduisez TF1 en français ^^) et un garçon qu'il avait aidé une fois (pa le garçon super sociable nan pu, un hard gamer otaku pervers comme on les aime - mouax). ha et aussi un jour : une témoin de jéova qui vient chambouler sa tite vie peinarde (en apparence bien sûr pq satou est un accro à la clope, à la coque et n'a aucune vie si ce n'est celle, biologique, de son corps) et la belle lui balance : je suis venue te sauver ! la seringue a failli en tomber de son bras ^^

bon ça doi être le côté fiction de l'anime pq en vérité c rare que qq'un vienne te sauver, t'as beau tendre la main, en toucher parfois, le garçon il se servira juste qques fois avant de jeter son dévolu sur une fille bien saine, à sa hauteur quoi, et il appellera son histoire avec toi "une sale période" de sa vie. oups, je m'égare là - enfin bref, si tu sens déjà qques symptômes, hâte-toi de guérir vite. errare humanum est, sed perseverare diabolicum* ^^
le prince charman donc, s'appelle Misaki Nakahara et elle va mettre en place un programme qui est sensé l'aider.. je ne vous en dirai pa plus au risque de spoiler encore plus que je ne le fais déjà ! errare.. ^^
l'anime est un véritable trésor, du Gonzo mélangé à un scénario narcotique ça ne pouvait donner qu'un anime d'une grande valeur. la dérision, bien malgré lui (satou), est présente même si on va jusqu'à l'accompagner au bord du gouffre :x l'humour, naissant de situations vraimen pathétiques n'en devient que plus hilarant (ça va t'empêcher de te faire un noeud coulant avant la fin de l'anime aussi, accessoirement ^^) la fin d'ailleurs va te plaire, non ça sera pa juste un happy end avec satou qui embrasse misaki !

quelques recommandations : l'anime ne dispense pa la lecture du manga (c le manga qui a fait le succès de ce japanime fêlé) et l'OST signée en grande partie par Pearl Kyoudai est très contagieuse, tu risque de la fredonner en boucle : pururin, puru puru pururin ^^ (ayé t refilé le truc? personne t'as obligé à lire que je sache !) le générique de fin (le premier) est quant à lui extra-ordinaire !

vous l'aurez compris mes chers amis (ça ça fait genre je suis méga proche de vous et je vous aime bien : NE ME TOUCHE PAS !) je ne me porte aucunemen responsable de ce qui pourrait vous arriver si vous vous décider à regarder ce japanime : au pire tu tomberas pa pu bas ^^ et au mieux, je te le souhaite, il se pourrait que tu y trouve un certain déclic pour étendre enfin tes ailes qui, regarde, sont déjà capables de te porter, tu n'y avais mm pa prêté attention suis sûre, tsssss



*l'erreur est humaine, mais persévérer dans l'erreur est diabolique - non c pa du portugais mais du latin !! c de Sénèque, ignare !

jeudi 10 mai 2007

5173


je vous permets de faire l'impasse sur la lecture de ce post. ^^. c'est presque rien.

se sent-il seul parfois; seul à défaillir? au même momen je suis petêtre sûre que le monde m'a abandonné. et je t'attrappe dans mes songes si violemment que tu devrais en avoir mal. avec l'assurance que dans ces moments-là je suis la dernière personne à laquelle il pense. hey, et si derrière l'illusion le train continue, tu n'auras pas un regret? je l'aperçois qui sort de la douche, qui s'habille, qui oublie de vérifier s'il a oublié quelque chose et qui ferme sa porte à clef. tu marches dans la rue et tu ne regardes devant toi que pour ne pas te tromper de route, et pour rien d'autre. je ne vois pas vraiment son visage alors je l'imagine, et quand je suis arrivée à quelque chose je continue. à force tu deviens un patchwork de toi-même, une infinité de facettes de toi qui changent en permanence et qui passe devant mes yeux. je le trouve vraiment terrible, vous voyez, quelque chose que même la japanimation ne pourrait retranscrire. j'ai décidé que quand tu arriverais à l'arrêt du tramway il te faudrait attendre, 6 minutes petêtre 7. il hésite, il réalise qu'il a oublié quelque chose chez lui et il se demande si ce qu'il fait a un sens. finalement tu finis par regarder jusqu'à quelle heure il y aura des tramways de retour. parce qu'il n'aime pas revenir sur une décision prise il s'asseoira dans le tramway mais parce qu'il doute qu'il ne tienne cette décision plus longtemps que ce soir-là il a retenu l'heure du dernier passage. à bord tu t'effondres sur la banquette la plus proche et tu ne commence à apprécier le voyage qu'avec ton casque rivé sur ton crâne. il met les mains dans ses poches et il étend ses jambes : y'a pas grand monde et on ne dirait pas vraiment que c'est le même trajet que celui qu'il accomplit tous les matins. enfin si, tu te persuade que tout est normal. je change de compartiment pour mieux l'imaginer et il m'aperçoit, il ne sait pas vraiment pas quoi faire ni dire alors il sort : c'est son arrêt de toute manière. le tramway repart avec moi à l'intérieur et j'ai déjà peur que ce soit la seule fois où je t'aurais vu. il arrive dans ma rue, je ne le vois plus, je n'entends que ses pas qui résonnent, qui frappent mon rêve. je n'imagine que tes pieds qui avancent sur le sol, sur le sable, sur l'eau, sur les feuilles, sur la neige, sur le goudron, sur mon songe d'une nuit opaque. arrivé devant ma porte il se rend compte que l'ouverture fonctionne à code et qu'il ne l'a pas. j'ai oublié de mettre ton portable dans ta poche. en haut je continue à serrer mon souvenir de lui, consternée et incapable de bouger. je suis sûre que tu peux t'en souvenir. il ne s'en rappelle vraiment plus. je te crie le code mais aucun son ne sors de ma bouche. il regarde en haut et ne vois aucune lumière. je plie les arbres, les maisons, tout, je prends les graviers de la route et je t'écris les chiffres dont tu as besoin pour entrer. il ne les voit pas : il se dit que finalement c'est pas plus mal, que comme ça il pourra encore faire quelque chose de sa soirée; il repart. j'enfonce mes ongles dans ton dos, je déchire la feuille et je recommence sur une autre. je change les données : je signe le bail d'un appartement sans porte à code, sans porte du tout; pour mes 18 ans, complètement ivre, je me fais tatouer 4 chiffres qui ne veulent rien dire, sur le cou. dis, tu as bien regardé mon visage quand tu m'as vu dans le tramway la première fois, tu n'as regardé que ça, tu en as pensé quoi? je lui fais parvenir le code de sa carte bleue, sophia, banque anonyme, votre nouvo code confidentiel est le 5173, veuillez le mémoriser par coeur et détruire ce courrier; je le fais naître le 51ème jour du 73ème mois, le 51/73/1986; mais c'est trop tard : c terminé. je commence à ressentir le poids de mon corps, j'ai mal, je pleure et mon souvenir de toi me regarde en pleurant aussi, désolé. il sait qu'il arrive à expiration. on a tous nos petits désirs, nos songes intimes, nos rêves paramétrés et aussi les cauchemars que l'on ne voulait pas avoir à subir. et si j'étais entré, il se serait passé quoi, tu te serais mise dans un coin à me regarder sans rien dire et à acquiescer à tout ce que je t'aurais dit? s'il était rentré j'aurais souri, un peu gênée d'être prise en flagrant délit de sieste. je t'aurais dit que j'étais contente de te revoir et je t'aurais demandé de me parler de ta journée, de ta semaine, de ton année, de toi. il pourrait me parler de n'importe quoi, de quelque chose qu'il connaît ou ne connaît pas, c'est lui que j'entendrai. et plus ton souvenir. il refermerait ma porte à clef et il oublierait l'heure du dernier tramway ..
.. après tout, c'est mon rêve à moi.

post-blogum : c'est marrant, en tapant 5173 sur gougueule je tombe sur un site, www.5173.com, je ne sais pas de quoi il s'agit mais c'est un site japonais très connu ^^ or, c'est vraiment le code de ma porte d'entrée.

mercredi 2 mai 2007

informatique II

puisque vous ne semblez comprendre les choses qu'avec un peu d'humour : voici deux liens qui vont vous faire (pisser de) rire..


1. mais comment ça marche, windosse, en fait, et en clair? ben, ça fonctionne comme ça :



^^ merci au Groland pour cette explication - c pa pour rien que mon PC windows est estampillé GRD. ben quoi? suis o-bli-gée d'en avoir un à cause des jeux qui fonctionnent seulement sur windaube :x mais attention, je n'ai que du craqué !


2. et oui, messieurs-dames, ce n'est pas parce que windows est le système le plus connu, marketinguement parlant, que c'est le meilleur; une promo n'est pas toujours une bonne affaire :



sacré balmer :"et regardez le tout avec un reversi !!! juste pour $99 !!!" ^^

alors qu'à la même époque :

-> Digital sortait le GEM, une interface graphique de loin meilleure et beaucoup moins chère, sur IBMPC, et Amiga et Atari.
-> Apple créait aussi des interfaces bien mieux foutues sur ses Macintosh.
-> et dans le milieu, les pros s'échangaient librement le code source de UNIX, le système d'exploitation le plus abouti existant alors (et dont l'héritage perdure encore de nos jours que ce soit en libre avec Linux et BSD ou commercial avec MacOSX et Solaris).

le "hic" dans cette histoire c'est que balmer est devenu multimilliardaire - quatre yoats et toussa. il est aussi le nouveau PDG de microsoft depuis que bill a été mis sur la touche. il est également responsable des FUD de "linux viole notre propriété intellectuelle", de "get the fact", "linux persona" et du lobying actif antilibre de ses dernières années (openbsd qui se voit retirer son financement militaire, l'université de berkeley qui touche moins de subventions, la communauté européene qui reçoit un peti message pour être très gentille envers 'crosoft lors de son process antitrust sinon.. , etc.) et en plus il a juré d'avoir la peau de Google - au passage : il a envoyé une chaise du 35ème étage de son building. hilarant. consternant. inquiétant. microsoftant.