mardi 16 juillet 2013

fooding

BEEF CLUB

Adresse : 58 rue Jean-Jacques Rousseau dans le 1er à Paris.

Réservation : 09.54.37.13.65.

Steak house.

Ce que j'ai lu ou entendu : le restaurant à viande du moment, s'y prendre des semaines voire des mois à l'avance, du bœuf signé Yves-Marie Le Bourdonnec, etc. Mon expérience : un restaurant à viande où j'ai pu réserver une table pour 4 personnes l'après-midi même (un samedi !), du bœuf atrocement cher (même sa version hachée), des serveurs plus branchés que moi. Résultat : un burger et des frites siouplé Monsieur Le Hypster. - Oui Madame, ça vous fera 23€. 33 avec le verre de vin. - Merci, au revoir Monsieur Le Hypster.
Où j'ai payé pour me la raconter.

dimanche 14 juillet 2013

kinéma

LE GRAND 
MÉCHANT LOUP 
[2013]

De : Nicolas Charlet et
Bruno Lavaine [France]

Durée : 1H45.

Remake de :  
LES 3 P'TITS COCHONS [Canada]

Le grand méchant loup ou la véritable histoire des trois petits cochons. C'est l'histoire de trois frangins versaillais qui ont plus ou moins réussi : le cadet possède une maison isolée à la paille, le second une maison bobo en bois et l'aîné une villa en pierre avec piscine. Leur vieille mère étant dans le coma, ces trois quadras vont être confrontés à leur peur de vieillir. Qui suis-je ? Un homme casé. Où suis-je ? A Versailles. Où vais-je ? Nulle part. Comment retrouver mes 20 ans ? Tromper ma femme. Dans le conte, le grand méchant loup détruit le foyer des deux premiers cochons et les dévore. Seul le dernier résiste. Normal me direz-vous puisque c'est lui qui possède la maison la plus solide. Puisque c'est lui le plus riche. Morale du film : seul le plus fortuné des trois petits cochons pourra s'en sortir. Et ni Testot ni Poelvoorde ne pourront y faire grand chose... A oublier d'urgence !
Conte UMP.

lundi 1 juillet 2013

japanimation

COWBOY BEBOP [1998]


Studio : Sunrise (Nicky Larson, etc.)

De : Shin'ichirō Watanabe [Japon]

Série de 26 épisodes.

Que voulez-vous que j'vous dise ? Je sais pas moi... J'ai commencé à aimer ça avec Akira, Lain et Cowboy Bebop. Vous faire apprécier un japanime après ça, c'est comme demander à une pute de jouir après trois passes successives. Je peux plus, les gars, je peux plus. J'y ai cru pourtant, quand, des années après, je me suis décidée à le revoir. Ben non, c'était plus ça, comme avant. Sont bien sympas les trois loustics, mais le cabot et le gosse m'ont encore plus portés sur le système qu'à l'époque. C'est pour te dire. Et ouais, et ouais, je suis d'une gé-né-ra-tion désenchantééée (tout est chaos à côté tous mes idéaux des mots abîmés je cherche une âme qui pourra m'aider). Bref, je suis foutue les gars. Je vous assure, jure et tout ça : je ne reverrai cet anime qu'une seule et dernière fois dans ma vie. Sississi : avec mon gosse et mon cabot, s'ils veulent. Le cabot a intérêt à y mettre du sien.
Sans déconner : à voir, avant 25 ans.