mardi 21 octobre 2008

dorama

DENSHA OTOKO [2005]

Traduction : L'Homme du train

Diffusé par : Fuji TV

Série de 11 épisodes + 1 spécial.

Un j-drama sur mon blog ! Ça devait bien finir par arriver un jour. Impossible de lutter et tout ça. Et puis celui-là, pas vraiment moyen d'y échapper. Un gros gros succès donc pour mon premier dorama.

Otoko. Encore une histoire d'amour. Que serait la culture visuelle moderne japonaise sans cet obscur sentiment ? Allez ! J'attends que tu réfléchisses à cette question.
C'est fait ?
Normal, me direz-vous, que le Japon rêve d'amour, un pays où la très grosse majorité des couples sont formés par les agences matrimo. Où l'amour de ta vie représente le premier gros budget de ta vie active. Et où tu dois te caser à tout prix car tu le sais très bien, t'es célibataire t'es rien ma fille.

Otaku. Et quelle histoire d'amour mes enfants ! Lorsqu'un otaku tokyoïte, un geek d'Akiba si tu préfères, se décide à sauver une jolie fille des griffes d'un ivrogne lubrique dans le wagon d'un RER c'est tout le milieu otaque qui lève un oeil sur Fuji TV. Haaa (soupir) ce wagon de train, qui n'en a pas rêvé ? Certains bordels de Tokyo ont même transformé quelques chambres de passe en intérieur de RER. Avec micro-pute en mini-jupe collégiale intégrée, qui t'attend l'air de rien, en tenant ferme la poignée verticale du pseudo-métro. Ho nonooon monsieur pas çaaa. Ca te fera 14.000 yens. Sans ticket.

Otokar. Et tu croyais que la belle allait lui tomber dans les bras ? T'as pas pigé que c'était un triso ? Soit 11 épisodes de galères les plus hilarantes les unes que les autres avant qu'il ne conclue l'affaire par un chaste baiser. Parce que c'est un otaku ça oui mais un otaku c'est tout un forum internet derrière toi, c'est tout un complot organisé qui t'encercle petit à petit, et oui connasse, tu vas l'embrasser ma tête de bite, parce que je t'aurais à l'usure, et que c'est toi qui va payer pour toutes ces salopes de japonaises bien gaulées qui n'ont jamais voulu de nous. Bien fait. ^^
Tu t'indignes lecteur ? Mais si tu veux de la chronique propre ne viens pas ici mon sucre d'orge. Mais bien sûr que si j'ai aimé Densha Otoko. L'ai maté deux fois. Tu vois bien que j'ai un blog et que je te caresse en japonais non ? Hey, j'ai même mon forum rien qu'à moi, ma vraie famille de tordus, que j'aime et que je subis, parce que c'est presque ça l'amour. Tu veux l'adresse ? Desolay je ne partage plus, ça m'a coûté mon couple*.
A Benjamin, Julien*, Simon, Matthieu, Clément et tous ceux qui se reconnaîtront. Vos vrais pseudos finalement, ce sont vos prénoms.

P.S : Pour mieux comprendre le phénomène otaku lisez Otaku - Les enfants du virtuel de Etienne Barral ou plus récemment Génération otaku - Les enfants de la post-modernité par Hiroki Azuma. Et retrouvez-les en mangas et animés dans Genshiken ou Bienvenue dans la NHK ! (Déjà chroniqué sur ce blog.)

Bonus : L'Opening theme de Densha Otoko !

vendredi 3 octobre 2008

literatura

TOKYO RHAPSODY [2008]

De : Antoine Misseau [France]

Publié aux Editions de La Musardine [Paris]

Roman de 380 pages.






Commence par acheter le livre, on gagnera du temps.

mardi 23 septembre 2008

La chanson du dimanche


Clément Marchand à la guitare et Alexandre Castagnetti au synthé forment le duo du groupe de chansons humoristiques La chanson du dimanche. Ce sont vraiment leurs noms ?? Le concept est simple : chaque dimanche ils publient une vidéo de leur dernière composition enregistrée à l'extérieur le plus souvent, devant un lieu en rapport direct avec les paroles de leur chanson. Depuis mars, ils ont un espace radio-pho-nik sur Le Mouv' et ils enregistrent leur troisième saison.

Si je vous parle de La chanson du dimanche c'est parce qu'ils ont donné corps/voix, à un de mes coups de gueule récurrent. Un de ceux qui me font regretter d'être un être humain. Ou de ne pas être sourde, au choix. Lequel ? Vous allez vite comprendre :



Leur blog : http://blog.lachansondudimanche.com/
Leur myspace :
http://www.myspace.com/lachansondudimanche
(en même temps, sont pas difficiles à trouver !)

dimanche 21 septembre 2008

japanimation

AI YORI AOSHI
- Enishi [2003]


Titre français :
BLEU INDIGO - Saison 2

Studio : J.C. Staff

de : Kou Fumizuki

Série de 12 épisodes
+ OAV "Saiai".


Ai yori aoshi, suite et fin. Comme si ça n'avait pas suffit J.C. Staff remet le couvert. Revoilà Kaoru et tout son harem au grand complet ! Deux ans ont passé depuis le premier épisode et nos deux tourtereaux s'aiment toujours autant, si ce n'est plus. On les retrouve, piaffant d'impatience, rêvant d'une vie à deux et de moments beaucoup moins kawaï - si vous voyez ce que je veux dire ! Le père d'Aoi est d'accord mais le bon usage veut que le couple se réserve jusqu'au mariage. Donc chut, pas un mot. Une chance pour Kaoru qui va continuer à se faire choyer par toutes les filles qui le croient célibataire - en attendant la corde au cou, ça peut pas faire de mal. Quel veinard ce Kaoru décidément ! Mais non je suis une vilaine fille ; Kaoru et si gentil et Aoi si compréhensive... C'est pas comme si Kaoru allait filer à l'indienne avec une autre fille du château ou que Aoi allait se retrouver avec juste ses yeux pour pleurer. Comme je l'ai déjà dit, l'abnégation, ça paye dans un anime. Tous les éléments sont réunis pour un happy end aux couleurs du soleil levant. Lalala :




L'OAV supplémentaire est un petit bijou de 15 minutes façon conte de Noël où l'on retrouve Kaoru qui vient tout juste de rentrer à la fac. Inratable !

samedi 6 septembre 2008

japanimation

AI YORI AOSHI [2002]

Titre français : BLEU INDIGO

Studio : J.C. Staff

de : Kou Fumizuki

Série de 0 + 24 épisodes.

Love Story. Lui c'est Kaoru, un étudiant qui termine sa Licence à Tokyo. Elle c'est Aoi. Lui il est plutôt heureux d'avoir quitté son patelin natal - dans ces cas là étudier est encore et toujours la meilleure des excuses possibles. Papy t'es un vieux con, je n'ai envie de rien de ce que tu me proposes puisque tu veux m'y obliger - et puis parce que tu en as tellement envie il faut bien le reconnaître, je me casse étudier à Tokyo t'as pigé vieux ? Je vais étudier, me saouler, étudier, baiser des putes, étudier, me faire tatouer et étudier, t'as vu ? Elle c'est Aoi. Lui il a trouvé la paix, il a une vie sympa, bon il ne s'est jamais saoulé, tapé une pute ou fait tatouer, mais il a fini par devenir zen, Tokyo oblige. Elle c'est Aoi. Et Aoi c'est Kaoru. C'est ça son foutu problème. Lui il était devenu zen et il s'était trouvé une seconde voie toute tracée. Et Aoi débarque. Pour Aoi c'est comme si Kaoru ne l'avait jamais quittée, une évidence. Elle est Kaoru toute entière, sa propre idée de l'amour que lui inspire Kaoru. Elle va lui servir du Je voulais seulement te revoir, du Je vais essayer de devenir quelqu'un de bien pour que tu m'aimes, du Je suis heureuse que tu aies dit que tu m'aimais même si c'était un mensonge, du Je ne veux personne d'autre que toi, bref, du Je t'aime. Lui c'est Kaoru. Elle aussi c'est Kaoru. L'étudiant est mort de trouille. Mais il est tout dur aussi. Quant à Aoi, ne fais pas ta maline avec moi. Malgré ton kimono impeccable, ta naïveté et ta différence innocente. Moi Sophia, je sais que tu bous, que tu le réclames, que tu gesticules, que tu le veux*. Que si tu pouvais, connasse, tu te grefferais toi-même à Kaoru. Et oué je sais que tu trompes le spectateur lorsque tu dis que tu es heureuse. Bien sûr le pire ça aurait été de ne jamais rencontrer Kaoru. De ne plus pouvoir lui parler, d'arrêter de savoir ce qu'il devenait, plus jamais jamais. Tu sais ? Ce qui te fait chialer alors que t'es super heureuse ? Les mots que tu redoutes d'entendre comme une grille métallique qui te ferait éclater tous les cartilages. Oui mais voilà. Kaoru va respecter la fille. Il va être troublé, excité, in love. Ca ne sera pas un sentiment aussi réciproque qu'elle le voudrait, parce qu'il n'est pas aussi timbré qu'elle. Mais il sera assez époustouflé par Aoi pour accepter son amour, il trouvera une manière de la protéger - car dans cet état elle ne peut même pas se balader en ville toute seule la pauvrette, il trouvera malgré tout une manière de lui faire de la place et de l'aimer. Pas de doute possible, messieudames, nous sommes bien dans un japanime.

Eloge de la femme soumise.

*Merci Mathieu !

Allo ?

Y a-t-il encore quelqu'un qui lit ce blog ?

P.S : J'ai remis à jour tous les liens vidéo.

samedi 9 février 2008

I luv my eee

Janvier 2008 c'était aussi l'arrivée tant attendue du EEE PC d'Asus. Enfin un portable vraiment portable, léger, qui rentre dans ton sac à main et qui est livré avec Linux. Comment résister à un ordi tout équipé (wifi, webcam, son, sacoche) à moins de 300 reu ? C'est pas moi qui saurait répondre à cette question :


Tout sur le EEE PC (fiche technique, démos, dispos, forum, etc.) sur le blog de Pierre :



Et une série de clichés pour la route, façon yin et yang (à noter que le EEE PC noir est rugueux au toucher et que le blanc est nacré et lisse) :

























































































_______________________________
Encore un grand merci à David, pour m'avoir prêté son EEE PC noir.
Et aussi pour m'avoir offert le blanc. Accessoirement ^^.

One month later...

Enfin de retour sur mon blog après les fêtes et les exams :) Yupie.

jeudi 6 décembre 2007

japanimation

DARKER THAN BLACK [2007]

titre original :
Kuro no Keiyakusha

studio : Bones (wolf's rain, etc.)


de : Tensai Okamura

série de 25 épisodes.

L'anime de l'année. Pas vraiment original comme entrée en matière nespa? N'importe lequel d'entre vous aurait pu en dire autant sans même avoir vu Darker than black. Suffit de jeter un coup d'œil sur sa fiche technique pour... ne plus être objectif ^^ :
Tensai Okamura - storyboarder pour cowboy bebop, wolf's rain, full metal panic!, rahxephon, samurai champloo, etc. (et de un !)
Shôtarô Suga - scénariste pour blood+, ghost in the shell : stand alone complex, etc. (et de deux !)
Yoko Kanno - compositrice pour cowboy bebop, wolf's rain, memories, ghost in the shell : stand alone complex, etc. (et de trois !)
Takashi Aoi - directeur artistique pour rahxephon, hell girl, ergo proxy, etc. (et de quatre !)

Quatre poutres pour un seinen : Une histoire qui te met une grosse claque. Un scénario à te paumer Mappy. Une musique qui ferait braire un black metaleux. Et une animation qui t'envoie en première classe dans un Tokyo encore revu et corrigé (plus vrai que nature). Tu m'étonnes que mes chroniques soient uniques après ça. Hum? Ha oui ! :

Humains versus pactisants. Voilà 10 ans que le monde ne tourne plus rond. L'apparition subite de deux champs de force, l'un situé en Amérique du Sud (Porte des Cieux) et l'autre au Japon (Porte des Enfers), ont ipso facto précipité le monde dans une sorte de compte à rebours vers l'apocalypse.
Suite à la disparition de la Porte des Cieux dans une guerre d'ordre mondial, un haut et épais mur entoure désormais la ville de Tokyo afin d'en contrôler l'entrée. Le ciel a disparu et a été remplacé par un fond d'écran où de fausses étoiles correspondent à l'activité mutante de super héros damnés par un pacte mystérieux - hommes, femmes et enfants choisis par le hasard. Le reste du monde ignorant leur existence, les non-mutants s'adaptent à cet état de fait, comme seule l'humanité sait le faire.
Qui dit secret défense dit nations unies, CIA, FBI, police japonaise, syndicat, groupuscules, détective privé... bref, de quoi alimenter 11 enquêtes policières (11 x 2 épisodes) puis reprendre le fil rouge de Darker than black dans les 3 derniers épisodes : qui des humains ou des pactisants vaincra l'autre? Tokyo va-t-elle aussi être rayée de la carte? Vont-ils retrouver leur ciel d'antan? Réponse, hum, vers la fin.


Un anime qui troue (la couche d'ozone). Beaucoup trop alambiqué, hélas, pour en savourer toute les subtilités. SF + polar + ecchi + thriller + comédie + drame psychologique + action = je sais plus où je campe. Par contre, + 1 point pour le Faucheur des Ténèbres, pactisant et héros de Darker than black, à inscrire sur la longue liste des personnages-couteaux-suisse, mais vraiment attachant. <3

post-blogum : Le détail qui tue. L'anime a été sponsorisé par Pizza Hutte. Une façade, un restau, une affiche, tout est prétexte à nous indiquer que oui, ils ont bien signé un contrat juteux avec Bones. Un des personnages va même jusqu'à manger une pizza de la marque ! Pourvu que la gastronomie nippone ne quitte jamais l'animation ^^ c'est le seul moyen que j'ai de baver devant un plat sans prendre un calorie (gourmands : rassurez-vous, ils se rattrapent dans la scène du grill avec des mets plus vrais que... vrai) ^^.

samedi 1 décembre 2007

Une page se tourne...

A Frederic L. et à Evelyne F.



Tant pis... pour le Japon. Pour l'histoire avortée. Ta paranoïa. Les yeux opaques.
Tant pis... pour l'amoureuse. Pour l'histoire volée. Mes pleurs. Le coeur qui se serre toujours.

Tant pis... pour le Rakuen. Pour la princesse abusée. La vérité. Le miroir qui te reflète encore.

Tant pis... pour l'infidèle. Pour l'attente vaine. La culpabilité. Que l'on ressent à votre place.

Tant pis... pour l'exil forcé. Pour la cicatrice. L'amour. Que tu n'as jamais envisagé.

Tant pis... pour toi. Pour la fleur qui éclot dans le fumier. L'éternité. Que vous avez perdu.


... je vais co-écrire les pages qui suivront. Parce qu'un jour tu as eu tort. Et parce qu'une personne muette me dit tous les jours qu'elle m'aime.

lundi 12 novembre 2007

japanimation

BLACK BLOOD BROTHERS [2006]

studios : Live, Groupe TAC

de :
Kōhei Azano

série de 12 épisodes.

Afin de revenir sur la discussion (transformée par vos nombreux commentaires en polémique ^^ - la nouvelle génération d’otakus, ça promet !), abordée précédemment dans mon article sur Claymore, je vous propose ce mois-ci un autre anime, Black Blood Brothers, reprenant le mythe du vampire. Reprenant et non pas plagiant. Ca tombe bien vu que je m’étais bornée à une simple définition du mythe vampirique, chose toujours délicate à faire car un mythe n’est jamais repris tel quel. Il n’est qu’un tissu uni (composé d’éléments fondamentaux) sur lequel on peut facilement broder afin de faire revivre le mythe, mais aussi d'y implémenter d’autres aspects.
Plus question ici de Nosferatus, de Malkaviens ou d’autres clans vampiriques établis dans plusieurs versions du mythe. Le déterminisme familial laisse place à un droit du sang pur et dur : il y a les Black Blood, les Gold Blood, etc. (prononcez avec l’accent japonais pour un meilleur rendu ^^) Les vampires donc, qui ne s’entendent jamais entre eux, qui se font royalement chier dans leur éternité damnée, se sont férocement combattu dans une guerre sainte, qui a complètement détruit la ville chinoise de Hong-Kong. On les retrouve entassés, 10 ans plus tard, dans une ville reconstruite spécialement pour eux, où ils vivent plus ou moins en paix (mais surtout moins ^^), au milieu d’humains et répartis par quartiers. Le conseil d’administration de la ville est quant à lui composé des vampires les plus prestigieux et les plus fortiches (des chefs de clan le plus souvent.)
Mais ne rentre pas qui veut ! Seules les lignées reconnues, de sang direct, les plus aptes à vivre pacifiquement au milieu d’humains y sont acceptées. Quand bien même ! Les enfants de Kowloon, sortes de renards affamés désireux de faire une virée dans le poulailler, essaient d’y pénétrer tant bien que mal. Et quand Jirou (un vampire fan d’Alucard s’y on en croit son accoutrement) débarque en ville, c’est tout le quartier qui s’embrase à la vue du célèbre tueur de vampire, Lame d’Argent. Pourquoi est-il revenu ? Et pourquoi le conseil d’administration se montre-t-il aussi frileux en ce qui concerne son établissement en ville ? Que cache la présence des enfants de Kowloon ? Vous donnerez bien un peu de votre sang pour le savoir ? XD


post-blogum : 12 épisodes seulement pour une histoire qui en mériterait bien plus.. Résultat des courses : un rythme accéléré, des flash back décousus et une fin bien bâclée :[ Ca fait un moment déjà que l'otaku fait avec. Studios ! : Les animes de plus de 12 épisodes ne nous ont jamais effrayé que je sache ! ^^

samedi 3 novembre 2007

déviances II

Avant c'était mieux... et moins cher !